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©2007, Marina Nicolaev
je me souviens de toi
graffiteur du soleil qui oublia
ces murs amers
tombant des matins indésirables
la mer reste toujours entre nous
derrière cet exil détaillé
faim d’espace liquide insaisissable
telle la forme maligne d’un étrange bonheur
comme ton départ
parmi les nuages flottants
vagues inachevées
je suis arrivée trop tard
pour cette haine sauvage
d’un lion âgé dans sa tristesse.
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comentarii la acest text
| Ioana Dana Nicolae -
2007-09-17 |
Beaucoup de tristesse...amere : "je suis arrivée trop tard
pour cette haine sauvage"
et...sans espoir.
La musique des vers c'est ...liquide, en vagues
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| Aranca -
2007-09-18 |
Merçi, Ioana.
La tristesse du langage et la grandeur de la musique, ça c'est la poésie...
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