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En y pensant aujourd’hui
(le reflet de tes lunettes :
la vivacité éparse des gens sur le trottoir,
les voitures qui roulaient à l’envers
et tes yeux à moitié cachés
sous l’ombre grise de la boutique)
une sorte de paix,
comme la chaleur de
cet après-midi-là,
m’étreint
en vagues de silences
et voluptueux chuchotements.
Salvatore, Salvatore...
tu m’avais dit
Ne t’en va pas !
Le monde nous appartient.
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comentarii la acest text
| NMP -
2007-02-12 |
Le titre est réussi: "détreinte", on pense à l'arrachement de bras chauds et tendres et au destin (implacable) qui (lui) nous étreint pour nous transporter sans tarder vers d'autres horizons.
Un vocabulaire qui contribue à créer une pénombre, un coin ombré (attention "ombre" et non pas "hombre") dans la chaleur de l'après-midi , en même temps que de paix, un moment réservé, ménagé et partagé, qui échappe au cours du temps . Bref moment.
ah.... Salvatore !!! Le charme italien, "latin lover"....(sourire )
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| Beniamin -
2007-02-13 |
Il y en a qui m'ont dit avoir retenu surtout ce cri chuchoté, ce nom italien aux valences diverses, musicales symboliques.
Merci pour tes observations et pour ton clin d'oeil... rigoletto (!). Le rire cache parfois des tragédies. :(
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